vendredi 27 mars 2009

Le pouvoir du pourquoi...


samedi 1h58

Dans la vie on se pose beaucoup de questions, peut être même un peu trop. J’appelle ça les futilités de la vie. Futiles car stoppeur. On se dit oui et après le peut être refait surface, en sachant que celui ci ramène souvent au non. J’ai le désir de me dire que non, ce non n’est pas acceptable, il freine, bloque. Apprendre à le combattre mérite réflection. Et pourquoi ce non me barre l’espoir de connaitre l’inconnu ? On dit souvent que le risque est à prendre, et que sans celui ci, on n’est rien, on se meurt.
Je me dit souvent qu’un discour, une parole, peut changer une vie, en tout cas je l’espère. L’espoir de tenir des promesses, d’aller en direction du bourbier qui retient la marche. Cet échange de paroles est un pas de plus. On en a besoin, on le récolte, on en redemande.
J’ai toujours aimé cette citation qui dit que l’on est des univers passager dans un univers qui s’éternise. Mais alors, pourquoi donc donner tant d’espérance dans cette éphémérité ? J’ai envie de rapprocher ça au terme ‘vivre’, vivre et non pas survivre. Il faut alors prendre la tangeante, ce dire que l’on est pas seul, que l’on est attendu quelque part dans cet univers qui perdure et que l’on en est capable.
Dis moi que tu en est capable et je te dirais vas y. Fais moi rêver et porte moi, ou c’est moi qui te porterai.
Aller à l’encontre d’une certitude, c’est soi même se porter. Monter trois marches et chuter d’une pour mieux remonter.
Se poser trop de questions revient aussi à évoluer. On se questionne sur notre place dans le monde à un moment donné ce qui revient à ce placer. On s’immisse tel qu’on le peux sans trop savoir pourquoi, nos diverses expériences vont alors nous repositionner. Il faut alors tenir sur ses jambes.
A cette heure, la question du sommeil ne doit plus se poser.
J’ai sommeil, j’y vais ?

1 commentaire:

bastien simon a dit…

j'ai un peu peur que tu enfonces des portes ouvertes,
> que ça fasse un peu donneur de leçons , bonne morale. Mais finalement
> qu'est ce qu'on apprend ?
> Est ce que c 'est pas un texte pour te donner bonne conscience.
> Finalement moi je trouve que ça manque de profondeur, on reste sur sa
> fin. Est ce que toi t'as appris des choses en le faisant, est ce que
> t'as cherché plus loin que juste ta petite reflexion du soir. C'est bien
> beau d'écrire, mais si c'est juste pour exprimer la bonne parole sans
> rien apporter de nouveau, sans se poser soi-même une réflexion est ce
> que ça devient vraiment utile ?
> Je suis super dur , et c'est cool d'écrire je me pose juste la question;
> Ne doit ont pas aller plus loin que ça, pas hésiter à chercher des
> notions et des références sur internet sur le sujet dont on parle...
> Je ne pouvais pas dire ça en commentaires trop long et trop dur, trop
> direct.
>
Antoine


>

réponse :

justement, je pense qu'il est utile d'avoir les avis de chacun, j'ai pensé bon de mettre ton message et ma réponse

Cela reste, en sorte, un exercice
c'était plus l'envie de me parler à moi même
c'est des questions générales de tous les jours
C'est dans un sens très direct c'est vrai, mais pourquoi pas
je pense pas que ce soit une sorte de 'leçon', mais plus une hypothèse.
On apprend pas grand chose, mais en l'écrivant, on n'oublie pas,
on peut se relire, se rappeler.
au final on se pose toujours autant de questions
et on se dit que le lendemain est un autre jour héhé

c'est cool d'avoir lu et d'apporter ton jugement, c'est comme ça qu'on progresse

café ?

B.S

Le tout dans l'atelier Bastien Simon 2006/2007