dimanche 14 juin 2009

mercredi 10 juin 2009

j'annonce

Ne passons pas par quatre chemins, il est 9h07 exactement, et j'annonce la fin de ce blog.
Représentatif de ces deux dernières années passées à l'école, j'annonce le couperet.
Je vais entamer (après un bon repos mental) la suite du parcours mais sous une autre forme et une autre page web.

a + les gens

jeudi 4 juin 2009

diplôme 2009

DNAP ART
En pleine préparation de diplôme qui se déroulera le mardi 9 juin 2009..
Bientôt les images

jeudi 21 mai 2009

Le 360



Le diplôme approche et les idées fusent. Après avoir marché une bonne journée en ce samedi de "constellation", notre petit groupe s'arrête à "Faux mouvement", sur le "Sol.06" en forme de skate park de Vincent Lamouroux. Une vidéo nous est présentée, sorte de danse contemporaine sur scène, projetée pour l'occasion face à nous sur un mur. La courbe avantageuse du parquet me permet de m'allonger confortablement et d'apprécier ce qui m'est proposé. Debout je n'aurais pas tenu deux minutes. Nous sommes resté juqu'au bout.
Je ressors de ce lieu en ayant cette conviction que, le confortable et le repos nous font mieux apprécier les choses. Je pense que le fait d'être assis ou couché (voir Olafur Eliasson "weather project") permet au spectateur de se plonger plus intensément dans ce qui lui est proposé.
Mardi, 9h du matin, une idée me vient en tête. Je me penche toute la journée sur la conception d'un canapé pivotant 360°, ce qui au final, n'a rien d'extraordinaire mais qui peut apporter tant. Ce canapé sera donc au final recouvert de rouge sur un sol de même couleur (qui renverra à mon installation "volatile") et placé au centre de la pièce de sorte que le jury puisse à tout instant se poser et diriger son regard où bon lui semble...

dimanche 17 mai 2009

Gianni Motti assistant Bastien Simon and co


En écho à l’exposition qui débute à Delme le 29 mai, Gianni Motti, accompagné de son équipe d’assistants, investit Metz les 15, 16 et 17 mai. Chaque assistant porte un T-shirt au nom de l’artiste, et a pour unique consigne de vivre sa vie de tous les jours. Gianni Motti suggère ainsi qu’être artiste c’est, aussi, être là « au mauvais endroit, au bon moment ».

jeudi 7 mai 2009

Post (face cachée), double vidéo projection

Sujet : "post face"
Double projection vidéo, l'une dans une malle (idée du rangement, du trésor caché) et l'autre dans un coin entre le mur et le plafond. J'ai donc décidé de récupérer de vielles images vidéos de mon enfance et de les réutiliser, de les transformer et de leur donner une nouvelle signification. Désormais ces bribes d'images qui sont comme de vieux souvenirs qui apparaissent et réapparaissent, qui se mélangent, sont comme un tout.
Cette installation nécessite à la base une seule et même projection dans une poubelle (idée du tri, de ce que l'on jette et ce que l'on reprend) qui est déjà plus intime, pour deux ou trois personnes mais pas plus. Dans ce cadre ici présent, pour tout un public, j'ai pensé bon d'installer une deuxième projection dans un coin de la pièce (distorsion, image cassée). Le son, grave et porteur, est lui même formé de bribes recomposées, venant rajouter ce côté mystérieux et lointain à toutes ces images.



cliquez sur le titre du post pour voir la vidéo en grand écran



vidéo originale





dimanche 3 mai 2009

Ouvertures d'ateliers de nancy 2009

Les ouvertures d'ateliers (dont je n'ai pas pu assister pour cause de voyage en Allemagne pour "the european exchange 2009") m'a permis de montrer au grand public une partie de mon installation "Volatile". Sept petites machines représentant une certaine douleur, dont 4 en état de marche à des temps différents leur donnant des sortes de spasmes. Chacune d'elles suspendues à un fil, sorte de fil de vie, lui même accroché à différent crochets en métal récupérés. Au sol une petite maisonette en verre, représentant l'enfermement et l'emprisonnenment (on m'a rapporté que certaines personnes avaient justement l'envie de libérer cet sorte d'oiseau fragile et délicat). Le son émanant de cette installation me fait penser qu'il serait bon un jour d'emplifier tout cela. Sur la gauche on peut apercevoir une télévision placée à même le sol, diffusant mon film "bidouille", qui retrace de façon aléatoire tous les petits films que j'ai pu réaliser depuis le jour où j'ai tenu ma première caméra dans les mains (j'ai pensé bon de le montrer afin d'avoir des échos sur celui çi).







mercredi 29 avril 2009

Volatiles Trier/Andernach/Namedy " European forum of exchange 2009".


Il lutte mais n'avance pas...




sculpture en métal autoportée 2.50x1.50m environ


Quatre volatiles, deux destins tragiques, la même douleur...






céramics 25x10cm environ

Sculptures en métal et céramic réalisées au château de Andernach dans le cadre du workshop
" European forum of exchange 2009".

Sur 10 jours, des allemands, irlandais, polonais, américains, belges et français se sont retrouvé pour partager leur passion de l'art dans un cadre plus que idyllique.
Voici les différents ateliers qui nous ont été proposés durant ce séjour.

PERFORMANCE
SCULPTURE METAL
SCULPTURE CERAMICS
VIDEO
PEINTURE
PHOTOGRAPHIE
LAND ART
SON ET LUMIERE

Les écoles présentes :

Fachhochschule Trier // University of applied Sciences Trier, DE
Ecole supérieure des arts de Metz Métropole // Art acdemy Metz, FR
Akademia Sztuk Pieknych, Krakow // Academy of fine arts, Cracow, PL
Akademia Sztuk Pieknych, Gdansk // Academy of fine arts, Gdansk, PL
University College, Dublin, IR
Académie des beaux arts de Liège // Art Academy Liège, BE

mercredi 1 avril 2009

bricolage

J'avoue que j'apprécie de plus en plus ce terme "bricolage", même si pour moi il est rapproché à l'adjectif "péjoratif". J'ai envie de dire que le hasard du "bricolage" est signe d'intérêt. Ne sommes nous pas nous même hasardeux, lunatique, ni oui ni non etc... J'ai toujours été à droite à gauche, cherchant l'intérêt là où il se trouve. Je teste, je développe ce que je pense bon de découvrir. Toucher la matière et la façonner de telle ou telle façon, le plaisir d 'assembler des matériaux et de leur donner vie, sorte de sculpture en mouvement tel que Calder l'a développé au début du siècle dernier. Hasarder est synonyme d'essayer, jouer, risquer et tenter, ce qui qualifierait en quelques mots mon travail.

dimanche 29 mars 2009

assemblage repositionnable, 'la cage', sujet post it






La cage et son volatile animé, sorte de représentation de la masse et du sensible qui se confrontent et s'opposent.

vendredi 27 mars 2009

Le pouvoir du pourquoi...


samedi 1h58

Dans la vie on se pose beaucoup de questions, peut être même un peu trop. J’appelle ça les futilités de la vie. Futiles car stoppeur. On se dit oui et après le peut être refait surface, en sachant que celui ci ramène souvent au non. J’ai le désir de me dire que non, ce non n’est pas acceptable, il freine, bloque. Apprendre à le combattre mérite réflection. Et pourquoi ce non me barre l’espoir de connaitre l’inconnu ? On dit souvent que le risque est à prendre, et que sans celui ci, on n’est rien, on se meurt.
Je me dit souvent qu’un discour, une parole, peut changer une vie, en tout cas je l’espère. L’espoir de tenir des promesses, d’aller en direction du bourbier qui retient la marche. Cet échange de paroles est un pas de plus. On en a besoin, on le récolte, on en redemande.
J’ai toujours aimé cette citation qui dit que l’on est des univers passager dans un univers qui s’éternise. Mais alors, pourquoi donc donner tant d’espérance dans cette éphémérité ? J’ai envie de rapprocher ça au terme ‘vivre’, vivre et non pas survivre. Il faut alors prendre la tangeante, ce dire que l’on est pas seul, que l’on est attendu quelque part dans cet univers qui perdure et que l’on en est capable.
Dis moi que tu en est capable et je te dirais vas y. Fais moi rêver et porte moi, ou c’est moi qui te porterai.
Aller à l’encontre d’une certitude, c’est soi même se porter. Monter trois marches et chuter d’une pour mieux remonter.
Se poser trop de questions revient aussi à évoluer. On se questionne sur notre place dans le monde à un moment donné ce qui revient à ce placer. On s’immisse tel qu’on le peux sans trop savoir pourquoi, nos diverses expériences vont alors nous repositionner. Il faut alors tenir sur ses jambes.
A cette heure, la question du sommeil ne doit plus se poser.
J’ai sommeil, j’y vais ?

mercredi 25 mars 2009

Le pourquoi du parce que...



lundi 2h30 du matin.

Pour moi l’art c’est l’art de se faire plaisir, et de faire plaisir aux autres. C’est mettre en forme les images que l’on se projette et les questionnements de tous les jours. C’est le désir de faire partager des ressentis, d’emmener le spectateur dans des espaces de rêves et de poésies mais aussi de les placer devant leurs propres réalités. Je suis une sorte de rêveur les pieds sur terre. Une sorte de volatile qui bat des ailes les pattes enfouies et engluées dans une terre d’argile. Ici je construis, détruis et reconstruis jusqu’à épuiser la matière, donnant lieu à une sorte de laboratoire de recherches dont les bases sont multiples.

Toute chose est éphémère et vouée à disparaitre, telle est ma conception de la vie. On nait, on vit puis on meurt, d’où l’envie d’évasion quelque fois. On lutte face aux hasards de la vie. Les éléments qui nous entourent dépérissent, se creusent, se trouent et se fissurent. Dans mon installation «Volatile» (2009), je représente par des sortes de spasmes ou de sursauts avant la mort, des ‘volatiles’ qui sont comme des états naissants ou mourants. Cette vision fragile de la vie et des êtres est ici représentée par l’assemblage hasardeux et rudimentaire des objets de récupérations. Derrière cet aspect ludique et rêveur de ces machines ce cache le reflet de la mort lente, du côté tragique de certaines situations et du désir de liberté... Dans une autre installation «micro mobilité» (2009), on retrouve encore l’idée de l’être fragile, qui, de toutes ses forces, tente de s’extirper d’une situation pesante, son énergie étant fournie par une pile, il est voué en quelque sorte à mourir. C’est une sorte de lutte de tous les jours face aux divers événements de la vie.

J’ai ce besoin de toucher la matière, de détourner des objets de récupérations pour les rassembler et donner cet aspect hasardeux qui forme mon travail. J’essaye, en sorte, de leur donner une seconde vie. J’aime sentir le poids du passé sur une pièce métalique, les couleurs qui se forment avec le temps, cet état de décomposition.

La violence sous toutes ses formes me tracasse. Pourquoi représenter ce que l’on deteste ? Haïr une certaine façon d’être et de penser. C’est vouloir en parler pour peut être mieux la combattre. En détruisant de petites formes animées et sensibles je place le spectateur comme voyeur et témoin d’un drame, montrer toute la fragilité des êtres que nous sommes (projet en cours). L’imprévu, l’instant tragique. Ouvrir les yeux face à un monde qui souvent nous dépasse et nous fait réagir.
Tout comme dans mes installations, je retrouve dans le dessin cette part d’imprévu. Le dessin me permet de retranscrire une sorte de captation de la disparition violante d’êtres vivants. Là encore le côté hasardeux des masses créé l’ambiguité. La finesse du trait créée une sorte d’élégance filaire et sensuelle dans l’animal. Cependant, on retrouve à chaque fois au final une forme venant écraser tout le reste. Cet acte brutal vient préciser la nature violente du sujet, soit par la représentation d’une blessure, de grilles ou de formes géométriques. J’essaye ici de représenter la douleur et la fragilité du corps.

L’art est une sorte de manifestation en quelque sorte. Pour moi il se base sur ce que l’on est et ce que l’on voit. Voire c’est ce placer dans un contexte bien précis et actuel, c’est parler des choses simples et complexes qui nous entourent, percevoir la lumière qui dévoile l’inconnu.

La couleur dans mon travail photographique joue un rôle important, ponctuant de part et d’autre des zones de vie dans des univers souvent sombres et froid. Elle nous renvoit à une part de mystère et d’espoir, mais aussi à certaines réalités de la vie (abandon, misère, marques du temps, catastrophes). Dans ces photographies les espaces sont réduits, comme cernés et soulignant l’enfermement («Stalkers», 2009). Tel l’infini dévorant les étoiles, l’oppression est frappante.

Lier travail et plaisir est pour moi primmordiale. Le plaisir des yeux m’importe énormément, même si la question du beau reste très vaste. En général je parle de nous, de ce que nous sommes et ce à quoi nous tentons de parvenir. Pour moi l’art est un moyen d’extérioriser mes pensées, de les forger et d’atteindre une sorte de quête personnelle («parenthèse» voyage en canoë, 2008), de questionner le monde qui m’entoure et notamment de me former les miens. Au final, une part d'espoir est toujours envisageable...

Bastien Simon 3e A

mardi 24 mars 2009

newsletter option art


Présentation pour le Metzbau de "volatile metzbau"

dimanche 15 mars 2009

" volatile 16 " (fil de fer, métal, moteur, fil, poulie)


Voilà, les 16 machines sont finis, il ne me reste plus qu'à cabler tout ça et installer les piles. Deux "automates" (boitiers d'ouverture et de fermeture de courant à 8 sorties) vont me permettre de faire fonctionner le tout sur des temps différents. Exemple, donner du courant sur 2 secondes toutes les 30 secondes. Chaque machine aura un temps particulier, ce qui donnera une diversité de mouvements aléatoires sur le mur.

vendredi 13 mars 2009

L'autre côté (atelier 210)

volatile metzbau

Cette sorte d'adéquation entre un vautour et un moustique marque ici l'impossibilité d'échapper à un lieu. Comme coincé, perdu, il tente de se mettre sur ses pattes ou de battre des ailes pour pouvoir avancer et s'extirper d'un monde qui lui est inconnu. Là encore l'idée de vie et de mort est bien présente. Avons nous affaire à une élévation ou un effondrement de l'être ici présent ?






Sculpture réalisée sur 3 jours pour le projet Metzbau dans la galerie de l'école supérieure de metz métropole qui ouvrira ses portes le jeudi 26 mars 2009.


jeudi 5 mars 2009

" volatile 15 " (fil de fer, métal, moteur, fil, aimant)


Sorte de spasmes ou de sursaut avant la mort, tous ces volatiles sont comme des états naissant ou mourant. Cette vision fragile de la vie et des êtres est ici représenté par l'assemblage hasardeux et rudimentaire des objets de récupérations. Derrière cet aspect ludique et rêveur de ces machines ce cache le reflet de la mort lente, du côté tragique de certaines situations et peut être fataliste de la vie...

samedi 28 février 2009

" Stalkers "


" Il existe une zone, lieu dont personne ne connaît la nature. A-t-elle été touchée par une bombe atomique ? Une météorite ? La venue d'extra-terrestres ? Cette zone est crainte par tout le monde et cernée par la police. On ne peut y entrer : elle est considérée comme dangereuse. En son cœur, on dit qu'il existe un lieu, "la chambre", où tous les souhaits peuvent être réalisés. Des passeurs, nommés "Stalkers", peuvent suivre ceux qui tentent d'atteindre la zone... "

Résumé du film "Stalker" de Andreï Tarkovski (1979)













lundi 23 février 2009

" volatile 12 " (fil de fer, sachets de thé, structure métal, moteur)



Explication de l'installation "Transmission",
aux ouvertures d'ateliers d'artistes à Nancy les 24 et 25 avril 2009.
Invité dans l'atelier de Alain Simon
(autre invité, Guy Charlier.)

Le tout dans l'atelier Bastien Simon 2006/2007

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