mercredi 22 juin 2011

Ceux qui marchent contre le vent (Those who walk against the wind,court-métrage, 10 mns, réalisation Bastien Simon, 2011)


bande annonce :


Ceux qui marchent contre le vent, ce sont eux, ceux de la rue. Les textes adaptés sont tirés des livres, La douceur dans l'abîme, vies et paroles de sans-abri de François Bon, Conte d'asphalte d'Anne Calife, Le sang nouveau est arrivé de Patrick Declerck.

Those who walk against the wind it is them, people from the street. The text come from the books La douceur dans l'abîme, vies et paroles de sans-abri of François Bon, Conte d'asphalte of Anne Calife, Le sang nouveau est arrivé of Patrick Declerck.

Réalisation :
Bastien Simon

Avec :
Philippe Poirot
Sophie Roy
Luc Schaefer

Voix off :
Philippe Poirot
Sophie Roy
Olivier Piechaczyk

- Prix Fujifilm de la meilleure photographie au festival Paris Courts Devant 2011.
- Mention du Jury du Prix Point d'Or Flo, Metz, 2011

- Sélection // Festival International du Court Métrage de Lille 2011.
- Sélection // compétition officielle du festival OFF 2011 au cinéma Oblò à Lausanne 2011.
- Projection // programmation de courts-métrages à Saarbrücken, "Filmschau Großregion // La Grande Région en Images" 2011.
- Sélection // Festival molodist de Kiev, Ukraine, 2011.

dimanche 17 avril 2011

Ceux qui marchent contre le vent (Court-métrage)

En tournage et montage de mon prochain film, Ceux qui marchent contre le vent.

vendredi 25 mars 2011

12mn avec Anne Calife auteur du roman Conte d'asphalte.




Sons : Bastien Simon

En relation avec mon prochain court-métrage Ceux qui marchent contre le vent, basé sur l'adaptation d'un récit de sans-abri, d'un écrivain et d'un sociologue, j'ai eu la possibilité de rencontrer Anne Calife auteur de Conte d'asphalte.
Pour écrire son roman et trouver la matière nécessaire à son histoire, elle s'est mise dans la peau d'un sans-abri de Metz et de Paris pendant près de un an en se grimant et en suivant leurs propres codes.

Avant de réaliser ma deuxième partie qui aborde la question de la femme à la rue, j'ai préféré m'entretenir avec l'auteur afin de mieux comprendre l'essence même de ses mots et descriptions du monde des sans-abri.
Je vous propose donc d'écouter une sélection des 12 minutes des deux heures de discussion qui permettent avant tout de ne pas oublier et de ne pas rester indifférent face à ces hommes et femmes de la rue.


Anne Calife


Anne Calife, de son vrai nom Anne Colmerauer, est une femme de lettres française née le 19 mai 1966 à Grenoble.

Publications


(WIKIPEDIA SOURCE)

mardi 22 mars 2011

1mn30 avec JEAN-MARIE STRAUB ET UNE FANATIQUE AU CENTRE POMPIDOU METZ (sons)


Son : Bastien SIMON

Jean-Marie Straub et Danièle Huillet


Jean-Marie Straub, né le 8 janvier 1933 à Metz (Moselle), et Danièle Huillet, née le 1er mai 1936 à Paris, décédée le 10 octobre 2006 à Cholet (Maine-et-Loire), sont un couple de cinéastes français. Ils ont, ensemble, co-réalisé tous leurs films.

Outre sa remarquable participation au Nouveau Cinéma allemand, Jean-Marie Straub a travaillé comme assistant de Jacques Rivette pour le film Le Coup du berger1.

Réalisateurs atypiques, qualifiant leur cinéma de « minoritaire », ils assurent eux-mêmes la production de leurs films depuis 1962. Ils ont réalisé une quinzaine de films qui n’ont pas connu une large diffusion, hormis Chronique d’Anna Magdalena Bach, sorti en 1967, qui rencontra un réel succès public.

Ils partagent les tâches de production et de réalisation à part égale, même si Danièle Huillet s’occupe un peu plus de la production, du son, de la diction des acteurs et du montage, alors que Jean-Marie Straub s’attache un peu plus au cadre et à la direction d’acteurs.

En septembre 2006, le jury de la 63e Mostra de Venise leur a décerné un prix spécial pour l’ensemble de leur œuvre, pour « l’innovation dans le langage cinématographique ». Ils étaient en compétition avec leur dernier opus, Quei loro incontri.

Pour les cinéphiles leur démarche est souvent citée comme un exemple d’intégrité artistique.


(wikipedia source)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marie_Straub_et_Dani%C3%A8le_Huillet

lundi 31 janvier 2011

NEW YORK


Voyage, NEW YORK, du 6 au 13 février 2011. Base de travail.

Adaptation d'une des histoires de Lee Stringer, ex sans-abri de NY dans les années 90, tirée de son livre "GRAND CENTRAL WINTER, STORIES FROM THE STREET" ("Un hiver à New York")

Le texte en voix off sera lu par une personne rencontrée sur place, en anglais.

mardi 25 janvier 2011

CEUX QUI MARCHENT CONTRE LE VENT


Cliquez sur ce lien pour vous rediriger vers Flickr afin d'avoir une meilleure vue des textes et des photos.


Mises en scènes photographiques entre fiction et réalité du monde des sans-abris . Accompagnées de textes documentaires ces photographies représentent une certaine idée de l'errance et de la marginalité de ceux qui n'ont rien et qui ne sont plus rien au regard de la société. Toujours sur la même idée que mes réalisations vidéos, les textes viennent apporter des témoignages poignants et un retour brutal à la réalité de ces hommes et femmes de la rue. Je tente ici, par le biais de la mise en scène, de me placer à l'extérieur d'un monde qui m'est inconnu. Ces personnes dérangent et c'est en cela qu'elles m'intéressent.

Série photographique réalisée de nuit en format 16/9.

Le Monde, article du 1 février 2011, plus de 3.6 millions de mal-logés et sans-abri en France.










Crédit photo :

Chefs opérateurs : Bastien Simon, Julien Matoska
Modèle 1 : Camille Puget
Modèle 2 : Jaime Lopez
Modèle 3 : Julien Matoska.
Remerciements à Ivan Lopez, Quentin Crumbach pour l'aide technique et Lucile Matter pour l'aide aux retouches photographiques.
Texte 1 : Anne Calife "Conte d'asphalte"
Texte 2 : Patrick Declerck "Le sang nouveau est arrivé" (texte retravaillé)
Texte 3 : Christian Adam, sans-abri de Nancy, texte tiré de "La douceur dans l'abîme, vies et paroles de sans-abri"
.

samedi 22 janvier 2011

A VENIR...

-Rencontre avec Jean-Pierre Barrier, sans-abri de Nancy qui a travaillé avec François Bon pour son livre "La douceur dans l'abîme, vies et paroles de sans-abri" en 1998.

- Série photographique en relation avec mon prochain court-métrage, "Ceux qui marchent contre le vent", accompagnée de textes du livre de Patrick Declerck "Le sang nouveau est arrivé, l'horreur SDF"

- Nouveau montage de la vidéo "C'est pas moi c'est les autres, Antoine de Maximy"

mardi 11 janvier 2011

"C'EST PAS MOI C'EST LES AUTRES, ANTOINE DE MAXIMY"

A côté de mes réalisations de films de fictions j'engage depuis peu un travail sur l'idée de rencontre de ceux qui errent. Qu'ils soient sans-abri, voyageurs, connus ou inconnus leurs histoires m'intéressent. "C'est pas moi c'est les autres" est donc une sorte d'archivages de paroles, de partages, de questionnements et de récits de marginaux ou de voyageurs.

jeudi 6 janvier 2011

1MN30 AVEC ANTOINE DE MAXIMY (sons)


"Réalisateur, présentateur et cameraman, il s’est rendu dans quatre-vingts pays en vingt ans de carrière. Spécialiste des voyages à l’étranger – actualités internationales, films animaliers et expéditions scientifiques - il a réalisé ou présenté une trentaine de documentaires, dont Animal Zone, Zone sauvage, Les nouveaux mondes, Emmenez-moi (coproduite avec le Routard) et Au-delà des dunes sur France 2, ainsi que J'irai dormir chez vous sur France 5."

mercredi 5 janvier 2011

Antoine de Maximy


A la rencontre d’Antoine de Maximy, auteur de J’irai dormir chez vous sur France 5. Paris le 13 décembre 2010.

Bastien Simon : As-tu déjà eu affaire à des situations un peu difficiles dans ton travail ?

Antoine De Maximy : Oui. Oui j’ai eu quelques moments difficiles mais je trouve que si on compare le temps et le nombre de fois où je suis allé à la rencontre des gens dans des endroits un peu bizarres, un peu louches etc et le nombre de problèmes que j’ai pu avoir, j’ai très peu eu de problèmes. A la Nouvelle Orléans je suis allé dans les mauvais quartiers avec les petites caméras et tout ça ça a été un peu difficile.

BS : A cause du matériel un peu voyant…

ADM : C’est-à-dire que ça pouvait déraper. Tu sais là on peut pas dire là c’est dangereux là c’est pas dangereux. C’est une espèce d’échelle de pas dangereux du tout, genre chez toi, et encore tu peux te faire attaquer chez toi, et le terrain en guerre où tu vas. Il y a tout un éventail. En fait, dangereux, c’est être au mauvais endroit au mauvais moment avec les mauvaises personnes dans un mauvais état d’esprit. Quand tout ça est réuni les risques qu’il t’arrive quelque chose de pas bon sont beaucoup plus grands. Quand tu vas dans un endroit qu’on te dit un peu ‘craignos’ et que tu y vas et que t’as la pêche, que c’est en pleins milieu de l’après-midi et que tu ne tombes pas sur des gens particulièrement… au moment où ils ont justement envie d’agresser quelqu’un, il y a de fortes chances que ça ce passe bien. Même si t’es dans un endroit un peu difficile.

BS : Est-ce que tu les recherche ces situations un peu difficiles de temps en temps ?

ADM : Euuuh des… bah de temps en temps mais très peu. J’essaye de pas trop le faire.

BS : Dans ton film J’irai dormir à Hollywood on voit très bien à un moment donné que tu ne dois pas aller à un certain endroit et tu y vas.

ADM : Je pensais que c’était jouable premièrement, et deuxièmement j’ai pris un peu plus de risques sur ce film là parce qu’il me tenait à cœur, parce qu’il sortait au cinéma. Mine de rien c’était une marche. Je passais de la télé au cinéma, un grand film, distribué par Disney. Donc oui j’ai pris un peu plus de risques.

BS : Est-ce que tu t’es déjà retrouvé dehors, à dormir dehors ? T’as des solutions de secours ?

ADM : Alors j’ai dormis un peu dehors une fois sous une moustiquaire au Mali. C’est-à-dire dehors mais j’avais une moustiquaire, mais elle ressemble à une tente, et s’il pleut t’es mouillé, c’est une moustiquaire. Mais ce qu’il faut savoir et je le dit, c’est dit dans plusieurs épisodes comme le Chili, l’Ethiopie, comme euuuuh Madagascar etc… Moi je voyage tout seul, Y’à pas de mensonges là-dessus. Je suis tout seul. Y’à pleins d’émissions où tu vois un mec tout seul et en fait il a une équipe. Moi je suis vraiment tout seul. Et donc j’ai des bagages. Quand j’arrive dans un pays je prends une chambre d’hôtel. Je vais poser mes affaires et c’est après seulement que je vais à la rencontre des gens. Ca c’est dit dans plusieurs épisodes, c’est pas un secret. Par contre y’à eu quelques fois comme au Chili entre autre où j’ai pas pris de chambres d’hôtel, je me suis lâché des deux mains, c’est-à-dire que j’ai pas pris forcément toutes mes affaire. J’ai pu les laisser mais à 200 kilomètres et je suis parti en moto. Là je ne sais pas où je vais dormir. Donc là c’est des fois où je me lâche un peu. Mais je m’en suis toujours sorti.
(silence)
C’est pas compliqué en fait. Ce que je fais y’en a pleins qui le font. Simplement on en parle pas parce qu’ils ne se filment pas, y’à pas d’images etc… Des mecs qui se baladent et qui ne savent pas très bien où ils vont dormir le soir, qui ont un sac à dos, qui dorment chez les gens y’en a pleins, donc c’est vraiment pas un exploit

mardi 10 août 2010

The winter´s past (music by Istie Zoe, directed by Bastien Simon, 2010)


Ce devait être Paul, un sans-abri de Karlsruhe, qui devait apparaître dans cette vidéo. Après plusieurs rencontre avec lui il était prêt à ce qu'on travaille ensemble. Par manque de temps j'ai préféré tourner avec Rybi, un russe faisant ses études en Allemagne pour un temps. Je l'ai rencontré 2h avant de tourner ces plans...

Voici ce que Paul m'a laissé avant de repartir en France.


The winter´s past (music by Istie Zoe, directed by Bastien Simo

n, 2010) from bastien simon on Vimeo.

lundi 12 juillet 2010

GW SHOP TONIGHT (music by Hijack/Syndicate Surround, directed by Bastien Simon, 2010)

GW SHOP TONIGHT (music by Hijack/Syndicate Surround, directed by Bastien Simon, 2010) from bastien simon on Vimeo.

UNDERGROUND KING (music by Hijack/Syndicate Surround, directed by Bastien Simon, 2010)




UNDERGROUND KING (music by Hijack/Syndicate Surround, directed by Bastien Simon, 2010) from bastien simon on Vimeo.

Pendant mon Erasmus en Allemagne je me suis retrouvé la plupart de mon temps à Sheibenhardt, au sud de Karlsruhe. Je me suis retrouvé comme dans une sorte de communauté, un groupe à part d'étudiant travaillant dans une sorte de château. Avant de repartir en France j'ai voulu retirer quelques portraits vidéos de certaines de mes rencontres.

Le tout dans l'atelier Bastien Simon 2006/2007