mercredi 25 septembre 2013
mardi 4 juin 2013
Signature de Marc Lévy et Anne Hidalgo pour right2water au café Carlu, Trocadéro de Paris, captation vidéo mai 2013
Signature de Marc Lévy et Anne Hidalgo au café Carlu, Trocadéro de Paris.
Réalisation Bastien Simon
Produit par France Libertés, La ligue de l'enseignement et la fondation Danielle Mitterrand.
Assistant réalisation : Alban Ravassard
Chef opérateur : Olivier Tresson
Cadreurs : Olivier Tresson, Aurélien Mathieu
Régie de plateau : Sophie Kieffer
Son : César Mamoudy
Maquillage : Sarah Marquez
Photographe de plateau : Ugo Schimizzi
vendredi 3 mai 2013
lundi 18 février 2013
Interview pour Lorraine d'Arts et Ciné Klap
Ciné Klap #1 - Bastien Simon
- Catégorie : Ciné Klap
- Publié le lundi 18 février 2013 11:30
- Écrit par Ruivo Marie-Rébecca
Ciné Klap, c’est une association de diffusion et de promotion de courts-métrages mais aussi sont des évènements autour du court-métrage, en Lorraine et en Grande Région.
Ciné Klap, c’est aussi le Festival de Courts-Métrages Européens de Metz et surtout un nouveau partenaire de Lorraine d’Arts, qui mensuellement, va vous faire découvrir un film/réalisateur lorrain. Et croyez-nous, il y a des talents à (re)connaître ! La preuve : à peine ce nouveau partenariat annoncé, nous avons reçu une quinzaine de sollicitations !
Pour ce premier article, nous vous proposons de faire la connaissance de…
![]() |
Nom : Simon
Prénom : Bastien
Âge : 25
Taille : 1m83
Ville d'origine : Nancy
Pour lui la Lorraine c'est... : étonnant
bastiensimon[at]ymail.com
|
Ciné Klap-Lorraine d’Arts : Belle fiche technique Bastien, dites-nous en plus…
Bastien Simon : J’ai commencé à réaliser avant mes 17 ans. Mes cinq années à l'Ecole Supérieure d'Art de Lorraine à Metz m’ont permis de diversifier mon travail et de me pencher sur d'autres médiums. Cela me nourrit encore aujourd'hui : la peinture et la
photographie relie l'image et la lumière, mes lectures relient mes idées et portent ma voix, la sculpture fait un lien avec les décors, et ainsi de suite.
photographie relie l'image et la lumière, mes lectures relient mes idées et portent ma voix, la sculpture fait un lien avec les décors, et ainsi de suite.
En 2011 j’ai réalisé « Ceux qui marchent contre le vent », adaptation des textes d'un sans-abri, d'un romancier et d'un sociologue, tout en poésie. Le film a rencontré un franc succès en festival et m’a permis de passer sur France Ô au côté de Julie Gayet sur le plateau « Le Lab Ô ».
J’ai aussi réalisé des documentaires qui m’ont permis, entre autres, de partir à la rencontre d'Antoine de Maximy. Un récent voyage en Allemagne m’a donné l’opportunité de faire mes premiers pas en tant que réalisateur de clips. J’y ai trouvé une liberté de tons, d'idées, de montage et de cadrages. Et ça, ça me plaît de plus en plus. Pour gagner ma vie je réalise plusieurs films institutionnels pour des entreprises et photographie des assemblées générales. Ces petits boulots ne sont pas à mettre de côté, ils ont contribués aussi à ma formation. Cinéma et économie sont intimement liés, il ne faut pas l'oublier.
Enfin, en 2012 je réalise « L'Art de la chute », produit par Artworx Films, qui reprend cette fois-ci des textes plus anciens, que je replace de manière plus contemporaine. Je suis actuellement en train de finir un documentaire produit par PP Films sur Jacques Blamont. C'est une nouvelle fois un sujet très engagé. Le film questionne, du point de vue d'un scientifique, les problèmes que nous allons rencontrer dans les cinquante prochaines années. En parallèle, je suis en écriture d'un long métrage avec le scénariste Marc Wels (« Aujourd'hui » et « L'Afrance » d'Alain Gomis, ou encore « L'Oiseau » de Yves Caumont). Je ne peux en dire plus mais mon engagement n'est pas prêt de s'arrêter !
Ciné Klap-Lorraine d’Arts : Bastien, parlez-nous de votre dernière réalisation, « L’art de la chute » ?
Bastien Simon : C’est une adaptation filmique des textes de Jonathan Swift, Quintus Cicéron, Henry David Thoreau et Pierre Kropotkine qui propose de porter un regard sur quatre personnages bien différents. Qu'ils soient chanteur, conseiller politique, candidat à la présidentielle ou encore manifestant, chacun se bat pour une cause. L'art du mensonge politique est au cœur de cette bataille.
Ciné Klap-Lorraine d’Arts : c’est un film engagé, comment vous est venue l'idée du scénario ?
Bastien Simon : C'est vers fin 2011 que j'ai commencé à me poser beaucoup de questions sur notre monde et notre pays. Comment tout fonctionne politiquement parlant ? Quelle est notre économie actuelle ? La crise commençait à bien se faire ressentir et les élections présidentielles approchaient à grand pas. Les quatre dernières années avec Nicolas Sarkozy ont été assez catastrophiques. Je me suis donc penché sur l'envers du décor. Quel est le rôle d'un conseiller ? Comment doit se comporter un président ou un futur président ? Je suis donc tombé sur le livre « L'Art d'ignorer les pauvres » qui m'a fait connaître l'auteur Jonathan Swift. De là, j'ai pu constater que son engagement était grand. De son livre « L'Art du mensonge politique » je suis tombé sur d'autres ouvrages de Cicéron, Thoreau et Kropotkine. Je me suis donc mis en tête de ne lire que des textes datant d'avant le XIXe siècle (en remontant jusqu'en 64 avant J.-C. !). Constat : rien n'a vraiment changé sur la manière de contrôler le peuple depuis des siècles…
Ciné Klap-Lorraine d’Arts : que vous a apporté la Lorraine dans le cadre de ce film ?
Bastien Simon : La Lorraine m'a permis de tourner dans des endroits assez fabuleux, des lieux mythiques chargés d'histoires. Je suis un des derniers à avoir bénéficié de la subvention Envie d'Agir (qui n'existe plus depuis peu, ce qui montre bien l'état d’esprit du pays concernant la culture et ses coupes budgétaires). Lorsque j'ai tourné ce film, « L'Art de la chute », la ville de Metz m'a donné accès à des lieux étonnants, comme le Centre Pompidou, l'Hôtel de Ville, la Place de la Comédie ou encore l'Opéra-Théâtre. Mon équipe et moi, on se sentait presque privilégié d'avoir d'aussi beaux décors à portée de main !
La Lorraine, c'est ma région, on se sent toujours bien de là où on vient. On se sent assez libre d'aller là où on veut, de tourner quand on veut, à n'importe quel moment. Chaque saison nous apporte de belles surprises. Ce sont aussi des paysages très particuliers, il y a une sorte de désolation dans certains endroits qui est très attirante pour moi. Une lenteur et une plénitude se dégage assez rapidement – et ça je ne le retrouve pas encore sur Paris et ses environs. Je sais désormais que je reviendrais tourner de plus gros projets en Lorraine !
Une image étant parfois plus parlante que mille mots, découvrez vous aussi, « L’art de la chute » grâce à cette bande-annonce :
Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de Bastien, www.bastiensimon.fr
Et sinon, rendez-vous sur www.cine-klap.com et facebook.com/cineklap pour le prochain Festival de Courts-Métrages Européens de Metz (avril 2013).
Ciné Klapement Vôtre, et au mois prochain !
jeudi 24 janvier 2013
Interview dans La Plume Culturelle
Jeudi 24 Janvier 2013 - 09:13
Bastien Simon, un réalisateur engagé
De Metz à Paris, il garde le cinéma chevillé au corps
Notre belle région lorraine ne cesse de mettre au monde des artistes de talent. C’est à Metz que Bastien Simon, jeune réalisateur de 24 ans, a contracté le virus du cinéma. Jamais guéri depuis, il s‘exporte à Paris pour élargir son horizon. Entre films institutionnels, clips et courts métrages personnels, le cinéaste a trouvé sa marque de fabrique, un cinéma engagé et poétique mêlant fiction et réalité.

Bastien Simon, l'oeil vif, en plein tournage - © LPC | Luc Dufrene
Bastien Simon est de ces gens qui ont toujours su ce qu’ils voulaient faire de leur vie, ou presque. Son père, artiste peintre, et sa mère, infographiste lui transmettent l’amour de l’art. « J’ai grandi dans un univers de gens simples qui aimaient l’art et qui m’ont ouvert à lui », explique l’intéressé. Tout jeune, il cultive un rapport particulier à l’image et développe un amour de la pellicule en mouvement. Dès le collège, l’idée d’évoluer dans le monde du 7ème art fait son chemin. Le jeune homme ajoute en plaisantant : « A l’époque je répétais à tout le monde que je voulais être producteur sans réellement savoir ce que c’était. Quand on m’a expliqué de quoi il s’agissait, j’ai compris que ce que je voulais devenir c’était réalisateur. » Joignant les actes à la parole, il se lance, à partir de 2001, dans la réalisation de courts métrages amateurs : « Je tournais des films de copains, rien de très sérieux, mais ce sont mes premiers pas derrière la caméra », se souvient Bastien Simon. C’est en 2005, au lycée, qu’il réalise plus sérieusement « Aujourd’hui 16 janvier » qui lui vaut 4 prix et 10 sélections. Encore plus motivé, le jeune homme en termine avec le lycée et se lance dans une mise à niveau en cinéma qui ne lui plaît pas du tout : « Cette mise à niveau manquait de création, c’était beaucoup trop théorique et je crois que je voulais aussi vivre ma vie d’étudiant », raconte-t-il avec un petit rire. Il choisit l’Ecole Supérieure d’Art de Lorraine (ESAL) pour s’épanouir : « J’ai eu le temps d’approfondir différents domaines artistiques mais je me suis vite recentré vers le cinéma », précise-t-il.
De la province à la capitale
Quelques idées de grandeur commencent à naître dans la tête de l’artiste. Entretenant une relation particulière avec l’Allemagne, il réalise le documentaire « Parenthèse », un périple en canoë de 264 km à la rame, de Thionville à Koblenz : « Du fait de mon Erasmus, l’Allemagne revient souvent dans mon travail. Ce documentaire, je l’ai vécu comme une sorte de rite initiatique », précise Bastien. Comme si ce voyage avait eu l’effet d’une révélation mystique, le réalisateur comprend qu’il est temps de plier bagage. La capitale messine, aussi charmante soit-elle, n’offre que peu d’opportunités aux jeunes cinéastes. Il explique, de l'amertume dans la voix : « Il y a un sérieux manque d’aides dans la région Lorraine pour les jeunes qui veulent faire du cinéma. On ne trouve pas de structures, pas de subventions. Il faut se tourner vers le Luxembourg, mais sans les contacts c’est très compliqué. » Une lueur subsiste tout de même dans l’obscurité. Bastien se souvient du programme « Envie d’agir » : « "Envie d’agir" m’a aidé à porter certains de mes projets. C’est vraiment une excellente initiative pour les jeunes. » Programme de soutien à l’engagement et à l’initiative des jeunes, « Envie d’agir » fait figure d’anecdote dans le paysage messin. C’est donc naturellement vers Paris que l’artiste met le cap. Bastien raconte : « La capitale c’est très différent en ce qui concerne le cinéma. Il y a beaucoup de monde dans le domaine et c’est beaucoup plus facile de trouver de qui s’entourer. » Cependant il nuance : « A Metz, je me suis très vite senti seul, à Paris, on est presque trop entouré, il faut savoir faire le tri. On vit dans un pays très centralisé, même en ce qui concerne le cinéma. »
Cinéma engagé, politique et poétique
Auto-entrepreneur, Bastien Simon ne côtoie pas encore le faste du monde du cinéma et d’ailleurs ce ne sont pas vraiment ses aspirations. Travailleur acharné, il est bien conscient que sans motivation et sans passion on peut vite se décourager. II explique : « J’ai monté seul mes projet et ce n’est pas facile, il faut savoir s’entourer des bonnes personnes. Beaucoup sont bénévoles et c’est magnifique de voir une telle passion sans rémunération à la clé. » Il ajoute, optimiste : « Mais cette solitude n’est pas un mal, elle m’a permis de développer un certain style, une certaine écriture. » C’est avec « Ceux qui marchent contre le vent » que Bastien Simon plante son style engagé et poétique. Réalisé à l’occasion de son diplôme de 5ème année, le court- métrage, imaginé à partir du texte de François Bon « La douceur dans l’abîme, vies et paroles de sans-abri », de « Conte d’asphalte » d’Anne Calife, et de « Le sang nouveau est arrivé, l’horreur SDF », de Patrick Declerck, qu'il retrace la vie de sans-abri. Le réalisateur explique avec passion : « Ca ne m’intéresse pas de faire dans le drame, je ne suis pas là pour ça. Certes j’ai voulu réaliser un film engagé qui parle d’un sujet sérieux mais toujours sur un fond de fiction poétique. » De nombreuses fois primé, « Ceux qui marchent contre le vent » est le digne précurseur de « l’Art de la chute », un autre de ses court-métrages, produit par Artworks Films et très remarqué. A nouveau inspiré de textes, « l’Art de la chute » dépeint la situation politique dans laquelle la France se trouve aux dernières élections présidentielles. L’artiste explique très justement : « J’ai utilisé des textes parfois très anciens pour illustrer des propos de personnages très différents et contemporains. Ce qu’on vit aujourd’hui a déjà été vécu il y a 2000 ans, et on commet encore les même erreurs. » Actuellement en tournage d’un documentaire sur l’inventeur Jacques Blamont, Bastien Simon est une figure à suivre.
A découvrir :
Le site web de l'artiste : www.bastiensimon.fr
Le site web de l'artiste : www.bastiensimon.fr
vendredi 23 novembre 2012
jeudi 1 novembre 2012
"Lève-toi et marche" portrait documentaire sur Jacques Blamont, une production PP Films
En préparation d'un portrait documentaire sur Jacques Blamont, 86 ans, considéré comme le père de l'aventure spatiale française. Il a participé à la plupart des missions planétaires internationales et a été directeur du CNES de 1962 à 1972.Il a écrit entre autre "Le siècle des menaces", "L'action, soeur du rêve" ou encore "Lève toi et marche".
Aujourd'hui il nous explique son scepticisme et ses doutes par rapport au monde demain...sur terre. Il nous parle de la Loi de Moore et de ses conséquences dans notre vie.Ce documentaire est avant tout une captation de parole et la découverte d'une personne hors du commun qui nous parle du monde de demain. Mais c'est aussi un échange avec mon point de vue de jeune réalisateur débutant dans un monde en crise, morcelé et instable qui se ronge petit à petit.
Quelles sont les solutions pour que aujourd'hui nous prenions conscience que le moment est venu de changer notre manière d'être et de penser ?
Il est trop tard pour être pessimiste.
Une production Peter Paulich Films
crédit photo : Bastien Simon
crédit photo : Bastien Simon
crédit photo : Bastien Simon
samedi 27 octobre 2012
Article Républicain Lorrain avant première de L'Art de la chute
dimanche 7 octobre 2012
Distinctions
Ceux qui marchent contre le vent :
- 2012 Grand prix de la ville de Bourges aux 72e rencontres National de Bourges
- 2012 sélectionné pour les rencontres mondiales de l'UNICA
- 2012 sélectionné aux Festival Petits Claps à Metz
- 2012 Grand prix de la ville de Bourges aux 72e rencontres National de Bourges
- 2012 sélectionné pour les rencontres mondiales de l'UNICA
- 2012 sélectionné aux Festival Petits Claps à Metz
mercredi 26 septembre 2012
AVANT-PREMIERE de L'ART DE LA CHUTE
Avant première du film au cinéma CAMEO ARIEL de Metz le jeudi 25 octobre 2012 à 18h.
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